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Dean 441
Témoignages
Ecrit par Thierry en LIve sur Sérénité ( www.franceocean.com)
Mercredi, 23 Novembre 2011 18:54
Bon deux années se sont écoulées depuis notre départ du 16 novembre 2009.
Un peu de nostalgie et peut être un point intermédiaire sur notre voyage.
Le bateau: Nous avons trouvé le bateau idéal; Un peu lourd certes mais tellement agréable. A tous ceux qui recherchent un catamaran nous ne pouvons que le conseiller; Fidèle compagnon des moments difficiles nous l’apprécions quotidiennement. Le chantier DEAN que nous remercions au passage a été constamment à nos côtés et l’assistance a été aussi chaleureuse qu’efficace. Merci à leur représentant en France Bernard Mondoulet dont la gentillesse n’a d’égale que la disponibilité.
La météo nous rappelle cruellement que le changement climatique est bien là et pour avoir gôuté dans la même semaine à deux tornades, un tremblement de terre de 5,9 sur l’échelle de Richter et à Irène ( 900 km de large ), nous savons que la prudence devra être de mise quoiqu’il arrive;
En tout cas chapeau bas Chrissi, Mael , Eléa pour votre courage dans ces moments difficiles;
La famille justement: elle s’est soudée dans les moments difficiles et notre relation s’est bonifiée comme les bons vins.La promiscuité est certes présente et il n’est pas question de claquer la porte pour aller acheter son journal lorsque celà va mal ! A bon entendeur salut !
Les moments privilégiés demeureront et les photos parlent d’elles mêmes.
Nous sommes après ces deux années convaincus plus que jamais du bien fondé de notre choix de vie; nous l’apprécions, le revendiquons et rentrons avec l’idée ferme de vouloir continuer aussi longtemps que la santé et la caisse de bord le permettrons;
Mais cette vie n’est pas forcément transposable; L’expérience m’a permis de faire une analyse des rencontres des gens du voyage: tous ont changé de vie à cause d’un élément désagréable; un divorce pour l’un, un accident de voiture pour l’autre, un décès pour le troisième etc, etc: La vie est étrange qui nous fait prendre des virages à cause ( puis avec le recul “grâce”) des mauvais moments; Quand vous êtes brossés dans le sens du poil force est de constater que l’humain va s’enfermer dans son quotidien et des habitudes qu’il n’a aucun motif de remettre en cause; Puis l’élément déclencheur qui va le pousser à sortir de ce cercle bien huilé arrive et est souvent non prévu et forcément désagréable; Puis la transformation s’opére et l’évènement négatif au départ devient un “don de dieu”; Même la maladie peut pousser à transformer sa vie.
Pour les enfants c’est autre chose, ils suivent les parents qui ont choisi pour eux et notre responsabilité est de les faire adhérer à ce mode de vie.
Il est vrai toutefois que les rencontres se font rares et les relations nourries avec les bateaux copains souvent insuffisantes à assouvir la soif de relationnel des enfants; Les enfants du voyage se font rares. Hormis les antilles françaises où nous croisons des familles, il faut bien avouer que ces dernières sont devenus quasi inexistantes en même temps que nous nous éloignons de la zone caraibe francophone.
Mael a 13 ans et notre passage en France montre combien il est important de se plonger à nouveau dans le réseau social.
Lors de notre arrivée le choc de “ culture “ est violent et Mael ne comprend ni l’agressivité ni le langage des enfants du collège.
2 mois plus tard il parfaitement immergé avec les avantages et les inconvénients du “système” de consommation.
Pas de besoins ni de manques en bateau où nous ne sommes pas constamment exposés à la tentation. Ici l’affaire est plus compliquée d’une part par le souhait des enfants de ressembler au milieu qui sinon les rejettera et d’autre part par la convoitise et les besoins matériels qui ressurgissent.
Alors que dire ? Il faut que les enfants vivent ce qu’ils ont à vivre et préservant leur équilibre et nos convictions.
Du point de vue des amis le voyage est riche en rencontres;
Le temps imparti est éphémère et parce que nous savons les uns et les autres que nous poursuivrons notre route, la rencontre ne laisse la place qu’aux relations sincères et véritables.
Mais que nous aimons cette vie nouvelle, faite de rencontres, d’imprévus certes, mais d’une richesse souvent née de la simplicité des échanges.
Un marin vivant sur son petit voilier à côté du nôtre a les deux chevilles cassées; Il monte dans son annexe avec son fauteuil roulant et, naturellement nous allons à sa rencontre pour l’aider; puis le soir nous lui offrons un tuperware avec le repas et l’écoutons se confier sur sa rupture sentimentale, ses quatre enfants qui lui manquent et son plus grand rêve de voir revenir sa femme. Et à notre retour de ville de trouver sur le bateau, un petit sachet avec un cookies que, manifestement, il avait confectionné lui même dans la journée, accompagné d’une pomme , d’une orange et d’un petit post it marqué d’un soleil qu’il a dessiné “ thank you for the Dinner”; Voilà l’échange est conclu, avec pas grand chose, un peu d’amour, un peu d’attention, et deux dauphins qui passent nonchalamment à l’arrière du bateau; Nous sommes à Charleston dans les Waterway d’une magnifique petite ville américaine qui tire son histoire de la guerre d’indépendance et nous sommes les rois du monde;
Cordialement,
Chrissi et Thierry CHATEAU
Nauti- Dolphin n’est pas seulement un très beau bateau, c’est du solide ! J’ai quitté l’Afrique du Sud à la mauvaise période de l’année, et me suis trouvé dans un énorme front avec 50 nœuds de vent et des vagues de 16 à 18 M… J’ai cherché à battre le record du monde du plus rapide surf sur un Dean avec des vagues de plus de 15M. Mon meilleur record fut de 27,8 nœuds. J’étais trempé jusqu’aux os et était près à stopper, mais j’ai senti que le bateau pouvait encaisser beaucoup plus. J e me suis dirigé sur Lüderitz en Namibie et j’ai passé quelques semaines là pour attendre une meilleure fenêtre météo. Je pourrais dire que la meilleure chose qu’il y ait dans un Dean c’est Peter Dean. Il est derrière tous les bateaux qu’il construit. Je ne pense pas que vous puissiez trouver un meilleur service après vente au monde ! La suite du voyage a été un bonheur absolu. C’était une navigation tout en douceur durant toute la traversée de l’atlantique. Quand j’ai atteint les Caraïbes, j’ai appris la vraie valeur d’un beau navire. J’ai découvert combien j’étais séduisant….au moins pendant que j’étais installé sur mon bateau. J’ai reçu quatre propositions de mariage en un jour ! Merci les gars, Bonne navigation
Jeff Voorhees Miami, Floride
J’ai fais un certain nombre de convoyage sur des Dean 440 avec grand succès et j’ai toujours eu le plaisir de travailler pour les équipes et le personnel technique de ce chantier. Les bateaux ont été fantastiques pour naviguer, spacieux, et confortables pendant les traversées et faciles à manœuvrer dans des conditions difficiles. J’ai trouvé une qualité de construction exceptionnellement solide et je les recommande pour les très grandes croisières.
Larry Dáguiar Skipper
J’ai été attire par mon bateau “ Karibel” en 2001 au salon de Southampton. En regardant en arrière, l’Aero 440 arrivait en premier pour son allure, pour son rapport qualité prix, et dans les réponses et le service de la part de l’équipe “Dean”, bien qu’ironiquement les deux premiers critères n’ont pas fait parti des raisons de ma décision.
Je recherchais un catamaran avec lequel je pouvais poursuivre mes activités de plongée avec ma famille et particulièrement dans des endroits à l’écart. Cela voulait dire un bateau construit pour traverser des océans en mettant l’accent sur la sécurité et le côté très marin. Ceci élimine immédiatement un grand nombre de catamarans plus spécifiquement construits pour le marché de la location ce qui était hors de propos. Ayant parcouru maintenant plus de 25 000 milles, traversant des Océans de l’hémisphère nord à l’hémisphère Sud, je sais exactement maintenant ce que j’ai. Avec tous types de météo, mon bateau s’est joué de tout, j’en avais entendu parlé, et à cet égard je ne peux qu’en parler plus qu’en termes élogieux
Ayant mis ce premier objectif je pense que la question suivante est comment remonte t’il au vent par rapport aux autres catamarans; La réponse est très bien ! Dans tous mes voyages et sur des salons ultérieurs, je suis tombé sur deux autres concurrents qui étaient du même niveau sur le plan design et construction mais ils étaient hors compétition au niveau du prix. Aucun d’entre eux ne pouvait rivaliser pour son allure, son espace extérieur et la capacité de rangement intérieur. Chaque bateau à ses petites faiblesses et ses forces. En les prenant toutes en considération je n’aurais aucun doute pour reprendre un autre Catamaran Dean »
Nigel Beresford
Propriétaire de Karibel
Notre long voyage à la voile se termine, je me sens un peu triste, je ne peux le cacher.
Nous avons été dans une continuelle harmonie et dans nos mémoires il y a 5 années magiques à bord de Yebo, sur tant de pays.
Pas même un seul jour n’a été ennuyeux. Souvenir du jour où nous avons vu des baleines jouant autour du bateau dans le clair de lune. Reflet de lune sur leur ventre blanc argenté.
Interminables cocktails dans le soleil, visages bronzés, grands espaces pour simplement s’amuser. Déjeuner exquis faits dans la cuisine et nous mangions, mangions, mangions…
Nous n’avons pas eu du vent dans nos voiles tous le temps. Les jours de calme, nous les passions à nager, et sur le radeau. Comme d’habitude nous faisions tous les fous.
Des soirées déguisées étaient tout en délire, suivies par toute sorte de joyeux lurons. La meilleure était « la dernière nuit », notre équipage en demandait encore et encore !
Bien, les Voileux, c’est un au revoir, pas un adieu, et dans nos coeurs il y aura toujours une place spéciale pour notre Dean Catamaran YEBO
Ecrit par Ed and Heather Harary
Ayant eu l’opportunité de travailler à nouveau avec vous en tant que skipper de convoyage, je voulais vous remercier de l’honnêteté et de l’intégrité que vous m’avez manifestées ainsi qu’à mon équipage. Cela a été un plaisir de convoyer un autre de vos navires. La condition du bateau lors de sa mise en main était superbe et nous n’avons connu aucun problème à bord malgré du très gros temps en route.
Derek Shuttleworth
ADVENTURE CONCEPTS
Convoyage de yacht voile et moteur dans le monde entier
Nous avons navigué de Capetown en février 2002 jusqu’à Marmaris en Turquie, en passant par St Helena, Madère, Palma, et Majorque sur le chemin.
Le voyage dans l’Océan Atlantique Sud était composé de journées ensoleillées avec une voile légère de gennaker et des soirées douces.
Une fois l’Equateur passé, et une navigation dans le NE nous avons eu 10 jours d’Alizés incessants à 35 noeuds du NNE. Malgré tout cela le bateau a maintenu une magnifique navigation à 60° du vent, avec des vagues de 10 mètres, faisant une vitesse de croisière de 8 nœuds.
Le voyage de Madère directement sur Gibraltar a été fait en deux jours et demi pour une distance de 600 milles. Vitesse de croisière de 10 nœuds.
C’est un bateau très solidement construit, et avec sa capacité d’eau et de fuel, il vous mènera partout.
Sur des navigations autour du monde, je ne vois pas qui pourrait vouloir naviguer sur quelque chose d’autre.
George Turnbull
Propriétaire du Dean Aero 440 'Tumshi'
De retour en Août 2002, j’ai été demandé pour convoyer un nouveau Dean Aero de Capetown à La Rochelle pour le Grand Pavois. C’était mon premier convoyage d’un catamaran Dean et j’avoue qu’à mon niveau d’expérience j’étais indécis et que les monocoques étaient la seule voie pour naviguer et que ces caravanes flottantes sur deux pontons étaient fait pour des vieux shnocks, ceux ci trop effrayés pour avoir leurs pieds mouillés.
Bien, nous sommes 4 ans plus tard, ayant navigué 300 000milles et quelques 28 000 milles sur différents Dean Catamarans, traversant l’Océan Atlantique, l’Océan Indien, brandissant le drapeau avec respect comme quoi les catamarans sont la seule voie pour naviguer et pour le non initié qui pense encore que les monocoques sont les meilleurs, alors qu’ils restent dans leur grotte. Naviguer en catamarans est la voie de l’avenir.
Etant skipper de convoyage, j’ai eu l’occasion de convoyer de nombreux yachts incluant de nombreux catamarans de différents chantiers, et je suis en position pour comparer les uns aux autres, non pas seulement sur leur « look » mais sur leurs performances et leur comportement dans toutes sortes de temps et comment sont ils après avoir navigué des milliers de milles
Le catamaran Dean Espace est un très grand catamaran comparé à la plupart. Un 45 pieds en longueur est le même que d’autres mais la différence avec Dean est que presque toute la longueur est utilisée. Le pont avant qui a seulement de petits trampolines (en mer vous utilisez rarement les trampolines, c’est seulement pour les photos des magazines… ) est parfait pour des coktails party, des programmes de gymnastique de groupe, ce curieux jeu de volleyball, avec suffisamment de place pour monter une mitrailleuse de 55mm ou un Exocet ( ou les deux )
Au dessus de la partie habitation, la place est aussi abondante et utilisable constamment. Le cockpit plus que ample pour dîner « al fresco »et ensuite il y a “la terrasse” a la poupe. Tout ce qui est nécessaire c’est une chaise longue, une canne à pêche ou un exemplaire de “maison et jardins” et cela pourrait être parfait.
Entrer par la porte du patio dans le salon ne peut être décrit que par un “Oh la vache” puissance 10 et pourrait héberger la totalité d’une équipe Australienne de rugby, la cuisine elle, ne pourrait être une excuse pour servir un repas nul, la liste peut continuer ainsi et ainsi…
Bien sûr il y a d’autres bateaux sur lesquels je n’ai pas encore navigué, et il y en a un autre en particulier que j’ai convoyé qui est plus léger et marche plus vite qui a attiré mon attention, mais le Dean Espace pour moi représente le yacht qui si j’étais un acheteur serait le premier de ma liste si je devait programmer toute sorte de voyage au long cours. Il est parfait dans tous les sens, et donnera à tous ces propriétaires ( y compris les épouses qui sont partie prenantes dans la voile) la paix de l’esprit, la sécurité et des milles de navigation confortable et amusante. C’est « Le Catamaran »
Graham Harris a navigué depuis plus de 40 ans et est un skipper professionnel depuis 28 ans. Il peut être contacté à «
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» si vous souhaitez plus d’informations, pas seulement sur Dean catamarans mais sur tout sujet de voile en général. Il peut aussi être contacté si vous souhaitez avoir votre yacht convoyé
Graham Harris
« une question de choix »
7 Seas aurait dû être un monocoque en aluminium, un dériveur intégral. C’était la seule chose dont nous étions sûrs dès le départ de notre projet de grande croisière. Et puis de visites de chantiers en salons nautiques, le hasard a placé quelques catamarans sur notre route. Un vrai espace de vie, la lumière qui s’engouffre dans le carré, la mer partout où le regard se pose et, surtout, de la place pour recevoir famille et amis. Finis les repas à 45°, la sensation de vivre dans la cave, les difficultés de déplacements, l’angoisse des manoeuvres au port. De nouvelles perspectives s’offrent à nous : le prix de certains catamarans est comparable à celui des dériveurs en alu, les avantages du faible tirant d’eau sont préservés, tout en gagnant un extraordinaire potentiel de vitesse. Enfin, la possibilité de rentabiliser le bateau en faisant du charter nous fait réfléchir.
C’est au Grand Pavois de la Rochelle que nous découvrons le « Dean 440 ». Ses formes originales, la haute qualité de ses matériaux et son équipement standard très complet nous séduisent. En comparaison, il nous semble que le « standard » de beaucoup d’autres chantiers se résume à du « non - navigable » . Pas d’électronique, parfois pas de voiles, pas d’aussières, pas de pare battage et pour certains, même pas de mise à l?eau ! (Pour ceux qui auraient décidé de ne pas choisir cette dernière option, il reste la possibilité d’emporter votre catamaran sur le toit de votre mini Cooper !). Nous apprenons également que le chantier Dean est ouvert à la modification de certains aménagements (sans surcoût, ce qui est rarissime !).
Nous effectuons malgré tout des essais en mer de nombreux autres catamarans.
La décision rapide n’étant pas notre principale qualité! Beaucoup d’entre eux « tapent » déjà par mer peu agitée, la crête des vagues frappant la nacelle, ce qui nous paraît désagréable et nous refait songer au monocoque?
Nous essayons le Dean, mais par force 0 (ou peut-être 1 ?) et mer d’huile, ce qui ne nous aide pas beaucoup. Malgré tout, sa plate-forme surélevée et ses carènes effilées nous laissent supposer un meilleur passage des vagues et nous décidons de nous rendre en Afrique du Sud pour en avoir le coeur net. Les chantiers Dean sont situés près de Cape Town. Ils ont, pour nous, la taille parfaite. En effet, nous craignons la trop grande série, le risque d’être un client parmi des centaines et, sans doute, l’utilisation de matériaux de moindre qualité. De même, les chantiers à trop faible production nous font redouter les défauts de jeunesse de modèles encore trop peu éprouvés.
Ici, à Cape Town, le travail est fait main et personnalisé. Nous sommes accueillis au chantier très chaleureusement par Peter Dean. Quand on le voit, on comprend ce que veut dire la « passion du métier ». Il répond à toutes nos questions avec précision, intelligence et sourire ! Il réfléchit et trouve des solutions à chacun de nos souhaits. Et surtout, mais cela nous ne le saurons que par la suite, il a gardé cette gentillesse et cette générosité avant, pendant et après la construction du bateau. Pourtant, nous pensons lui avoir donné « du fil à retordre » ! La table du carré plus grande, le lavabo plus au milieu, la commode plus basse, tout y est passé !
Le bateau construit, il pensait pouvoir se reposer mais on ne se défait pas si vite de nous ! Environ trois semaines après sa mise à l’eau, un vent violent se lève sur le cap de Bonne
Espérance. Nous sommes amarrés probablement trop lâchement sur un ponton un peu vétuste et, durant la nuit, nous sommes réveillés par un bruit sinistre. Le ponton s’est plié et a endommagé le gel coat de notre joli bateau tout neuf.. Vous imaginez notre désarroi ! Dès le lendemain nous racontons tristement notre mésaventure à Peter Dean, qui, gracieusement, nous envoie une équipe sur le champ pour effectuer la réparation ! A midi, nous n’en croyons pas nos yeux, plus aucune trace sur la coque !
Par ailleurs, l’ensemble de l’équipe et son représentant Français Bernard Mondoulet nous ont particulièrement touchés par leur disponibilité et leur gentillesse. A chaque questionnement ou petit souci technique, un simple coup de fil suffit à résoudre le problème (conseils , envoi de pièces, etc.)
Actuellement, nous sommes infiniment satisfaits de notre choix. En effet, après notre périple océanique, nous pouvons confirmer que le bateau passe très en douceur les vagues et ce, même par mer formée. Le mauvais temps peut se déchaîner à l’extérieur, nous nous sentons en sécurité dans son cockpit bien protégé et son comportement marin rassure.
Il se manoeuvre parfaitement à deux grâce à la bonne disposition et la solidité de son gréement courant. En traversée, une seule personne suffit même à assurer la bonne marche du bateau. Le système de navigation électronique et le très complet panneau de contrôle électrique y sont pour beaucoup.
Quant aux manoeuvres au port, elles s’effectuent avec une aisance que nous n’aurions pas soupçonnée. Et quel bonheur, lorsque nous arrivons au mouillage, de mettre aussi facilement notre annexe à l’eau pour explorer, sans délai, de jolies criques et profiter pleinement d’une petite baignade !
Enfin, et surtout, le confort intérieur est immense. Nous constatons, en effet, q’il y a une différence entre vivre à bord d’un bateau et faire une croisière d’une semaine. En vacances, on se contente facilement d’un peu d’eau de mer pour la douche, de cuisiner sur deux plaques d’une petite gazinière, de se tortiller pour s’installer dans sa couchette ou encore de s’agripper aux parois lorsque gîte il y a !! mais au quotidien, on finit par s’en lasser !
7 Seas nous montre, chaque jour, combien il a été bien conçu, bien pensé. Les aménagements sont spacieux et pratiques . Les espaces de rangement sont innombrables. Notre compresseur de plongée, nos vélos et nos instruments de musiques ont trouvé leur place sans difficulté! Nous sommes drôlement contents de pouvoir nous asseoir confortablement au poste de barre , de ne devoir baisser la tête dans aucune cabine, de cuire des repas rapides au micro-onde, de faire sa lessive à bord ( il n’y a pas autant de marinas équipées de machines à laver que l’on croit !) et, surtout, de dormir dans un lit aussi spacieux qu’à la maison.
Bref, nous avons un seul regret : lorsque notre bateau sera trop vieux, le modèle aura probablement changé...
Nous économisons donc dès à présent pour en acheter un deuxième, que nous garderons en réserve.
Valerie et Olivier propriétaire du “7 seas”
http://www.catamaran7seas.com/
une famille en voyage sur un catamaran
Le Bateau
Le bateau est un Dean 441 des chantiers Dean Catamarans, Cape Town, Afrique du Sud.
Alors, pourquoi avoir choisi un chantier “familial” au bout du monde, à la production “confidentielle” et dont on ne parle pas dans la presse spécialisée ?
La réponse tient en une phrase : il suffit d’en voir un pour être convaincu que c’est LE bateau de voyage idéal.
Pendant 1 an nous avons parcouru les salons nautiques, lu tout ce qui était publié sur les catamarans … Notre choix s’était porté sur un des catas français, jusqu’au salon de La Rochelle 2007 où un Dean était exposé: le temps de monter à bord , de faire une visite de 5 mn et notre choix définitif était fait.
© Malucat 2008. Tous Droits Reserves. www.malucat.com
bonjour,
Une rapide note pour vous dire combien nous apprécions notre Dean. Nous aimons son espace et la facilité de naviguer avec lui. Nos enfants s’amusent tellement dans leurs cabines et plongent des coques.
Mon épouse aime le fait que cela ne soit pas un Robertson ou un Lagoon, qui sont si communs.
Nous avons rencontré, Lou, Malucat, et trois autres 440 Dean in Grenade ( l’un d’eux était “la meilleure”) tous les propriétaires sont très heureux de leur bateau et font pleins de compliments
a bientôt
Grégoire et sa famille sur Merlin
PS vous pouvez suivre leur parcours sur leur site/
Et quelques autres …à contacter sans modération !!
www.malucat.com
www.12pattesur2coques.blogspot.com
www.lacasadelmarre.com .
www.catamaran7seas.com
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http://www.les2pigeons.com
etc…..
TEMOIGNAGES SUR LE JAG 53
En tant que propriétaire du premier JAG 53, je voudrais confirmer ma satisfaction d’avoir ce nouveau et novateur bateau qui est responsable de nous hisser au plus haut niveau du marché de l’industrie de bateau charter à Capetown.
Etant le premier acheteur, nous avons eu quelques légers problèmes mais je savais que cela pouvait arriver et j’ai accepté le risque. Je voudrais exprimer ma gratitude à Peter Dean Senior et à Peter Dean Junior, et leur équipe pour avoir été tout le temps à disposition pour corriger les problèmes, même après que la période de garantie soit dépassée.
Nous sommes plus que contents des services que nous avons reçus, et nous avons toujours été confiant du fait d’être entre de bonnes mains.
Philippe Tigger2
Directeur Général
TIGGER 2 CHARTERS
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Friday, 18 May 2012
Site Web et Hébergement Bartwebsites